Description
Abstract: The U.S. Federal Reserve responded to the great recession by reducing policy rates to the effective lower bound. In order to provide further monetary stimulus, they subsequently conducted large-scale asset purchases, quadrupling their balance sheet in the process. We assess the international spillover effects of this quantitative easing program on the Canadian economy in a factor-augmented vector autoregression (FAVAR) framework, by considering a counterfactual scenario in which the Federal Reserve’s long-term asset holdings do not rise in response to the recession. We find that U.S. quantitative easing boosted Canadian output, mainly through the financial channel.
Résumé: En réaction à la Grande Récession, la Réserve fédérale américaine a réduit son taux directeur à sa valeur plancher. Afin d’accentuer la détente monétaire, la banque centrale américaine a par la suite mis en oeuvre des achats massifs d’actifs, ce qui a eu pour effet de quadrupler la taille de son bilan. Les auteurs évaluent les effets de débordement de ce programme d’assouplissement quantitatif à l’international par le prisme de l’économie canadienne, à l’aide d’un modèle vectoriel autorégressif enrichi de facteurs (FAVAR). Ils examinent ainsi un scénario hypothétique dans le cadre duquel les actifs à long terme détenus par la Réserve fédérale n’auraient pas augmenté en réponse à la récession. Les auteurs constatent que les mesures d’assouplissement quantitatif adoptées par les États-Unis ont stimulé la production canadienne, principalement par le canal de l’activité financière.
Résumé: En réaction à la Grande Récession, la Réserve fédérale américaine a réduit son taux directeur à sa valeur plancher. Afin d’accentuer la détente monétaire, la banque centrale américaine a par la suite mis en oeuvre des achats massifs d’actifs, ce qui a eu pour effet de quadrupler la taille de son bilan. Les auteurs évaluent les effets de débordement de ce programme d’assouplissement quantitatif à l’international par le prisme de l’économie canadienne, à l’aide d’un modèle vectoriel autorégressif enrichi de facteurs (FAVAR). Ils examinent ainsi un scénario hypothétique dans le cadre duquel les actifs à long terme détenus par la Réserve fédérale n’auraient pas augmenté en réponse à la récession. Les auteurs constatent que les mesures d’assouplissement quantitatif adoptées par les États-Unis ont stimulé la production canadienne, principalement par le canal de l’activité financière.