Description
Abstract: Studies such as Lemmon, Roberts and Zender (2008) demonstrate how stable firms’ capital structures are over time, and raise the question of whether new theories of capital structure are needed to explain these phenomena. In this paper, I show that trade-off theory-based empirical proxies that are observed with error offer an alternative explanation for the persistence in portfolio-leverage levels. Measurement error noise equal to 80% of the cross-sectional variation in the market to book ratio, coupled with slight mismeasurement of other factors, matches simulated data moments to empirical moments. This suggests that unobserved investment opportunities play an important role in explaining leverage ratios.
Résumé: Certains auteurs comme Lemmon, Roberts et Zender (2008) démontrent la stabilité à long terme de la structure financière des sociétés et se demandent s’il est nécessaire de formuler de nouvelles théories sur la structure du capital pour expliquer un tel phénomène. Dans la présente étude, l’auteur montre que les indicateurs empiriques fondés sur la théorie de l’arbitrage et observés de façon erronée offrent une autre explication de la persistance de l’effet de levier financier dans les portefeuilles. Le recours à un bruit d’erreur de mesure équivalant à 80 % de la variation transversale du ratio cours / valeur comptable, conjugué à la mesure légèrement inexacte d’autres facteurs, se traduit par une concordance entre les moments simulés et les moments empiriques. Ce résultat laisse à penser que les possibilités d’investissement non observées contribuent fortement à expliquer les ratios de levier financier.
Résumé: Certains auteurs comme Lemmon, Roberts et Zender (2008) démontrent la stabilité à long terme de la structure financière des sociétés et se demandent s’il est nécessaire de formuler de nouvelles théories sur la structure du capital pour expliquer un tel phénomène. Dans la présente étude, l’auteur montre que les indicateurs empiriques fondés sur la théorie de l’arbitrage et observés de façon erronée offrent une autre explication de la persistance de l’effet de levier financier dans les portefeuilles. Le recours à un bruit d’erreur de mesure équivalant à 80 % de la variation transversale du ratio cours / valeur comptable, conjugué à la mesure légèrement inexacte d’autres facteurs, se traduit par une concordance entre les moments simulés et les moments empiriques. Ce résultat laisse à penser que les possibilités d’investissement non observées contribuent fortement à expliquer les ratios de levier financier.