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Abstract: This paper takes a full-information model-based approach to evaluate the link between investment-specific technology and the inverse of the relative price of investment. The two-sector model presented includes monopolistic competition where firms can vary the markup charged on their product depending on the number of firms competing. With these changes to the standard two-sector model, both total factor productivity as well as a series of non-technological shocks can impact the high-frequency volatility of the relative price of investment. Utilizing a Bayesian estimation approach to match the model to the data, we find that investment-specific technology can explain at most half of the growth rate of the relative price of investment. Last of all, we compare the benchmark model results with endogenous movement in the relative price of investment to a model where all movement in the relative price of investment is derived exogenously. This is done by allowing technologies across sectors to move together over time. Comparison of these two methods finds that the exogenous approach is incapable of capturing changes in the relative price of investment as found in the data. This paper adds to the growing list of research, like that of Fisher (2009) and Basu et al. (2013), that suggests that the quality-adjusted relative price of investment may be a poor indicator of investment-specific technology.

Résumé: L’auteur utilise une méthode d’analyse basée sur un modèle structurel et des données complètes pour évaluer le lien entre les chocs technologiques spécifiques à l’investissement et l’inverse du prix relatif de l’investissement. Il propose un modèle bisectoriel intégrant une structure de concurrence monopolistique où les entreprises peuvent faire varier le taux de marge appliqué à leur produit en fonction du nombre de firmes concurrentes. Compte tenu de cette adaptation du modèle bisectoriel standard, aussi bien la productivité totale des facteurs qu’une série de chocs non technologiques peuvent avoir une incidence sur la volatilité à haute fréquence du prix relatif de l’investissement. L’auteur emploie une méthode d’estimation bayésienne pour faire concorder le modèle et les données, et il constate que les chocs technologiques spécifiques à l’investissement peuvent expliquer tout au plus la moitié du taux de croissance du prix relatif de l’investissement. Enfin, il compare les résultats obtenus à l’aide du modèle de référence dans lequel les variations du prix relatif de l’investissement sont endogènes aux résultats d’un modèle où tout mouvement du prix relatif de l’investissement est déterminé de façon exogène. À cette fin, les technologies suivent une évolution parallèle au fil du temps tous secteurs confondus. La comparaison de ces deux méthodes permet de constater que l’approche exogène ne peut pas rendre compte des changements du prix relatif de l’investissement qui ressortent des données. Cette étude enrichit le corpus de recherches qui, comme celles de Fisher (2009) et de Basu et coll. (2013), laissent entrevoir que le prix relatif de l’investissement corrigé des variations de qualité est peut-être un mauvais indicateur des chocs technologiques spécifiques à l’investissement.

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